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PESTIFER - Age of Disgrace (2010)


Pestifer. Avec un nom aussi malfaisant et une pochette à l’avenant, nous n’attendions pas forcément grand chose de Age Of Disgrace, première campagne de ce modeste bataillon belge pourtant là depuis près de six ans, mais dont les membres sont (ou étaient) actifs dans un bon paquet d'autres groupes (Spectre, Innerfire, Excavated...).

Or, la (bonne) surprise est plutôt au rendez-vous quand bien même il serait un peu exagéré d’affirmer qu’un futur ténor du matraquage en règle est ici en gestation. Il s'agit donc de série B mais bien troussée, efficace, puissante. Pestifer mouline un Death Metal à la recette éprouvée, faite d’assauts rapides bien que toujours très mélodiques ("Mind Control" par exemple) et riche d'une finesse que ses apparents attributs ne suggèrent pas de prime abord.

Techniques, les Belges travaillent un matériau qui, s’il demeure des plus accessibles, ne se résume pas pour autant à une énième resucée de l’école suédoise façon Göteborg. Le groupe lui accole une sécheresse du trait qui ne doit rien à l’approche scandinave. Basé sur des cartouches très courtes, intenses, irriguées par une basse volubile ("Tentacles Of Damnation"), Age Of Disgrace propose un maillage extrêmement compact, d’une densité digne de celle du Japon. Ramassés, ces titres sont remplis jusqu’à la gueule mais conservent cependant une certaine cohérence et restent (heureusement) digestes.

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GRAVE - Burial Ground (2010)

Regain Records - 7.5/10

Vous l’aimez comment votre Death Metal suédois ? Servi avec une sauce Heavy et relevé d’une dose de Thrash ou plutôt sale et baveux avec des cadavres et des zombis dedans ? Vétéran de la scène de Stockholm, Grave rejoint bien entendu la seconde catégorie.

Après un hiatus de quelques années, les fossoyeurs menés par le (seul) rescapé Ola Lindgren, sont revenus de sous terre en 2002 avec le bien nommé Back From The Grave. Depuis, tous les deux ans, un nouvel album vient compléter cette discographie débutée il y a maintenant plus de vingt ans et dont la boucherie la plus célèbre demeure Into The Grave. Si ce retour a été accueilli avec une certaine excitation par une poignée de nostalgiques de ce son boueux sentant la carcasse et attirant les mouches, une indifférence sinon l’impression d’entendre toujours à peu près la même chose s’est ensuite très vite installée, quand bien même il serait exagéré de prétendre que Fiendish Regression ou As Rapture Comes sont de mauvais rejetons.

Seulement voilà, une nouvelle génération de creuseurs de tombe est apparue récemment, dont le plus culte demeure Hooded Menace, renvoyant les ancêtres dans le formol. Heureusement, Burial Ground, en faisant plus que patauger dans les marais du Doom Death, permet à Grave de reprendre du poil de la bête et se montrer plus saignant que jamais.

Salis par une prise de son grésillant bricolée à la maison digne de la grande époque (ou presque), les titres arpentent des caveaux un peu moins rapides que sur les méfaits précédents. Lourds comme un Panzer, certains d’entre eux entament des décélérations monstrueuses : "Conquerer", sur lequel plane l’influence évidente de Bolt Thrower, "Dismembered Mind", le sinistre "Burial Ground" qui, du haut de ses sept minutes, s’enfonce dans la terre, lente reptation mortifère qui résonne comme le glas et ferme la marche sur une note funéraire énorme. Citons aussi la première partie de "Ridden With Belief" et son entame aux faux airs de "South Of Heaven" (Slayer). Le reste est constitué d’agressions à la vélocité éprouvée mais coulées dans ce suint baveux qui leur confère une rugosité cradingue. "Liberation", "Sexual Mutilation" ou "Semblance In Black" déversent ainsi des boyaux visqueux et rapides dans lesquels les morts vivants peuvent se repaitre avec délectation.

Mix habile entre Death Metal bourrin (beaucoup) et Doom prisonnier d’une flaque de mazout (un peu), Burial Ground est une excellente surprise de la part d’un groupe dont on pensait un peu avoir fait le tour. Certes, il n’invente plus rien (le peu de différence entre cet album et son prédécesseur Dominion VIII le confirme) mais il le fait avec un solide savoir-faire. Et alors que Entombed, celui qui fut le premier à imposer le genre en Suède avec sa trilogie Left Hand Path / Clandestine / Wolverine Blues, court depuis longtemps après cette réussite passée sans vouloir l'admettre, Grave, de même que Unleashed, connait quant à lui une seconde jeunesse qui fait plaisir à entendre même si elle est inégale. Il reste donc un des meilleurs artisans de ce Death old school que tant de groupes tentent de copier.

TRACKLISTING
  1. Liberation 03:40
  2. Semblance In Black 04:20
  3. Dismembered Mind 06:05
  4. Ridden With Belief 04:06
  5. Conquerer 04:45
  6. Outcast 03:40
  7. Sexual Mutilation 04:02
  8. Bloodtrail 04:05
  9. Burial Ground 07:23
TOTAL RUNNING TIME 42:06




MASACHIST - Death March Fury (2009)


Ce qu’il y a de chouette avec un panzer tel que Masachist, c’est qu’avant même que la rondelle ne soit avalée dans le ventre de la chaîne hifi, on sait déjà ce que nos oreilles vont devoir supporter. Brutalité, rapidité sont des qualités (?) dont peuvent se vanter les défenseurs du death à la polonaise. L’originalité, beaucoup moins en revanche.

Bref, Masachist, c’est du gros rouge qui tâche. "Death March Fury", première campagne au nom poétique, enchaîne à un rythme infernal les agressions (onze en à peine plus de trente minutes !). C’est un death bourrin à la Immolation, le talent en moins. D’ailleurs, Ross Dolan, le chanteur (et bassiste) de ce dernier, vient gueuler le temps d’une cartouche, "Open The Wounds", plutôt bonne d’ailleurs.

Les zombies amateurs du genre y trouveront probablement leur dose de sauvagerie. Ceci dit, il faut reconnaître que malgré le tableau de chasse de ces soldats, tous activistes forcenés de l’extrême polonais (Yattering, Vader, Decapitated, Vesania…), Masachist peine à s’extraire de l’ornière de la seconde zone. "Death March Fury" va très vite, est habilement exécuté mais au final on ne retient pas grand-chose de ce (heureusement) court assaut. Quelques soli ("Malicious Cleansing"), de timides tentatives pour briser ce mur du son (le lourd et implacable "Apperance Of The Worm") sauvent difficilement ce menu de l’ennui et d’une lassitude qui nous guette rapidement.

Davantage de folie et de diversité auraient donc été les bienvenues. Au final, on est soulagé lorsque la mitraillette rend ses ultimes salves. A noter que cet album originellement publié en 2009 a droit une seconde sortie, enrichi pour l’occasion de deux titres bonus extraits de la démo de 2007. (cT2010)

TRACKLISTING
  1. Unveil the Grave 02:52
  2. Inborn Obedience 01:46
  3. Womb 03:24
  4. Open the Wounds 03:02
  5. Noxious 01:48
  6. Malicious Cleansing 03:06
  7. Appearance of the Worm 06:15
  8. Crush Them!!! 01:52
  9. Death Shall March 02:05
  10. Open the Wounds (demo) 03:07
  11. Malicious Cleansing (demo) 03:10
TOTAL RUNNING TIME 32:29





BIENTOT DANS LES BACS : INSIDIOUS DISEASE - Shadowcast


Death/Black Metal

Insidious Disease est un super-groupe réunissant Shane Embury (Napalm Death), Silenoz (Dimmu Borgir) ou bien encore Tony Laureano (Angelcorpse).

LA CAVE DE CHILDERIC THOR : DEBAUCHERY - Rockers and War (2009)

AFM - 6.5/10

Parfois les petits réussissent là où les plus grands échouent. Debauchery en est un bon exemple. Si Six Feet Under s'est planté en beauté en reprenant - quelle idée saugrenue ! - le Back In Black d'AC/DC qu'il a défiguré, bafoué, insulté même, pour certains, les Allemands sont parvenus en revanche à planter leur membre dans la fente du hard rock sans paraître ridicule ! Back in Blood (ça ne s'invente pas) et Continue To Kill ont illustré avec un certain bonheur cette copulation sauvage.

Bref, les Teutons ont trouvé une formule, une recette. Faute de talent et d'originalité, le groupe aura au moins su se faire remarquer pour cela ainsi que pour le côté fun et décomplexé qui le caractérise. Pas de prise de tête, juste un bon vieux death metal des familles qui avoine suffisamment pour ne pas risquer de passer pour autre chose que du metal qui tâche et qui n'oublie jamais de vidanger quelques gouttes mélodiques qui donnent envie de taper du pied. Sentant peut-être poindre le risque de la photocopie, Debauchery varie un peu son concept pour son nouvel album. Rockers & War. Tout est dans le titre (et dans les romantiques photos agrémentant le livret de la version digipack que je ne peux que vous recommander, la main occupé à faire de fiévreux va-et-vient). Du rock et du death metal. Mais cette fois-ci, plutôt que de les faire cohabiter au sein d'un même plat, les deux ingrédients se voient séparés.

De fait, cet album se divise en deux ; il débute par six missiles saignants (War). Parfois lourds comme un panzer lors de l'invasion de la Pologne ("There Is Only War", "Killing Ground"), ce qui permet alors au groupe de braconner sur les terres du vétéran Bolt Thrower, un cran en-dessous tout de même, ou simplement plus rapides ("Savage Mortician"), ces morceaux de viande n'attirent jamais vraiment les mouches à merde car ils sont généralement recouverts d'un film de mélodies, qui ne leur convient pas toujours du reste (ce solo heavy metal qui perce "Honour And Courage"). La faute à un chapelet de claviers qui affadit l'ensemble, comme le démontre "Wolves Of The North".

Et finalement, c'est bien quand ils se prennent pour les AC/DC du death metal que ces Casques à pointe font le plus bander. Ainsi, la seconde partie (Rockers donc), collent avec du sperme encore chaud cinq petites cartouches où le chanteur Thomas singe d'une manière plutôt convaincante le Brian Johnson ("3 Riff Hit"). Ce n'est pas inoubliable, ce qui de toute façon n'est certainement pas le but, mais les "New Rock", "Demon Lady" et "Rocker" passent aussi bien qu'une bite dans le cul de Melissa Lauren (c'est dire !).
De la bonne série B, quoi mais Continue To Kill était quand même meilleur.

TRACKLISTING
  1. There Is Only War / 5.31
  2. Primordial Annihilator / 3.46
  3. Honour & Courage / 4.38
  4. Savage Mortician / 3.32
  5. Killing Ground / 3.32
  6. Wolves Of The North / 6.30
  7. 3 Riff Hit / 3.51
  8. New Rock / 4.09
  9. Hammer Of The Blood God / 3.06
  10. Demon Lady / 3.40
  11. Rocker / 3.16
TOTAL RUNNING TIME : 45.31



LA CAVE DE CHILDERIC THOR : DEMIURG - The Hate Chamber (2008)

Mascot Records - 7/10 - MySpace

Alors qu’à la fin des années 90, entre son départ de Edge Of Sanity, la fermeture de son studio, l’Unisound, et la mise en veilleuse de projets éphémères à la Pan.Thy.Monium ou Infestdead, il a pu donner l’impression d’en avoir ras le slip du metal extrême, Dan Swanö semble désormais avoir repris goût au sang et à la violence, que ce soit en temps que producteur (Hail Of Bullets et … Of Frost And War, dernièrement) ou plus simplement en temps que musicien. 

Si pour lui, l’aventure Bloodbath avec ses potes de Katatonia et d’Opeth est terminée, il lui reste Demiurg, dans lequel, contrairement à son Nightingale (à des années-lumière musicalement), il ne tient pas la barre, se contentant de vomir des riffs baveux avec sa guitare. Car Demiurg est surtout le groupe de son ami Rogga Johansson, avec qui il partage une même vision old school du death metal et ce, bien qu’il n’ait pas hésité par le passé à triturer, à malaxer le genre dont il a la conviction qu’il ne doit être inféodé à aucune règle. 

Par rapport à sa première saillie réalisée il y a un an, Breath Of The Demiurg, The Hate Chamber, les différences s’avèrent minimes. On patauge donc toujours dans ce death à la suédoise, lourd et gras, sans afféteries, régurgité par un chant d’outre-tombe bien caverneux, mais néanmoins constamment éclairé par des couleurs mélodiques. 

Si le projet a gagné en épaisseur en devenant un véritable groupe (avec notamment l’embauche du batteur de Gorefest et Hail Of Bullets, Ed Warby) et non plus uniquement le joujou de Rogga, sa musique reste tout de même du domaine de la série B, de l’artisanat modeste mais bien fait, position qu’il revendique certainement. 

Plaisir immédiat certes, mais cet opus est malheureusement de ceux que l’on s’écoute quelques fois avant de le ranger pour ne quasiment plus l’extraire de son étagère où il prend la poussière. Trop linéaires, les titres mériteraient plus de diversité car quand Demiurg se décide à miser davantage sur les atmosphères, comme durant le très réussi “ Wolves At The Gates ” ou sur “ The Convulse Meridian ”, hanté par les claviers du grand Dan, plutôt que sur le défrichage en règle à coup de rythmes façon rouleau compresseur, il fait alors mouche. Ou quand il a recours, même de manière parcimonieuse, à un chant clair pour contrebalancer le timbre râpeux du maître des lieux sur le long et terminal “ Cult Of Dagon ”, qu’introduit un passage instrumental lancinant et magnifique. On regrette qu’il ne s’agisse que de coups isolés. 

Reconnaissons cependant que cette seconde livraison, honnête et bien branlée, se révèle bien meilleur que sa devancière. On est loin toutefois de l’inspiration d’un Bloodbath, dont on préférera l’allégeance à la tradition. (cT2008)


TRACKLISTING
  1. Resurrecting the Rotting (Flesh Festival pt. II) 03:16
  2. Cremated Lie the Day 04:59
  3. The Terror Before Sleep 03:59
  4. Wolves At the Gates 05:19
  5. The Apocalyptic 03:58
  6. World Destroyer 04:03
  7. The Convulse Meridian 04:23
  8. Dawn Dusk Delusion 05:23
  9. Opus Morbidity (City of Ib pt. III) 04:59
  10. Cult of Dagon 07:16
TOTAL RUNNING TIME 47:39

DEMIURG

Suède Origine
Death Metal Genre 
2006 Formation
MySpace








Disco
Breath of the Demiurg (2007)
The Hate Chamber (2008)

DOOMRIDERS - Darkness Come Alive (2009)

Deathwish - 7/10 - MySpace

Nom : Doomriders. Origine : USA (quoi d’autre ?). Age : quatre ans ? Sans certitude. Allure physique : cinq tatoués au look de coreux qui vidangent un stoner doom lourd et velu biberonné au bon vieux heavy metal des familles (« Crooked Path »). Tableau de chasse : deux pénétrations longues (dont ce Darkness Come Alive) et trois sorties avec d’autres (Disfear notamment). Pas mal. Voilà pour les présentation. 

Doomriders porte donc bein son nom. C’est du metal immédiat, intense, fait pour être avalé dans un rade crado du sud des States. Les riffs sont gras comme le bide d’un buveur de bière, la voix de Nate Newton (ex The Ocean), grailleuse et agressive, la batterie, groovy mais pesante. 

Vous l’aurez donc deviné, on ne parle pas de ici ni de stoner pour hippies égarés dans le Larzac ni de doom léthargique mais plutôt d’un rock de mauvais garçons, sale comme le flot menstruel et qui éjacule la purée au bout de 3 minutes en moyenne. Irrigués par des grattes qui creusent des rifts profonds, des titres tels que « Jealous God », « Heavy Lies The Crown », « Bear Witness », « Come Alive », « Lions » sont des concentrés d’urgence quasi punk. 17 morceaux pour moins d’une heure : tout est dit. Doomriders usine une musique pachydermique et super efficace qui donne envie d’empoigner sa guitare imaginaire et d’headbanguer comme un sauvage. Son dernier opus donne une patate d’enfer, notamment grâce à ces harmoniques qui convoquent le Iron Maiden des années 80. 

Darkness Come Alive est donc une putain de tuerie à recommander à tous les fans de stoner doom mâtiné d’une bonne louche de hardcore. (cT2010)


TRACKLISTING
  1. Fade from Black 00:59
  2. Heavy Lies the Crown 03:28
  3. Bear Witness 02:48
  4. Knife Wound 01:47
  5. Come Alive 05:05
  6. Night Howler 01:01
  7. Crooked Path 04:47
  8. Lions 04:46
  9. The Equalizer 02:32
  10. Night Lurker 01:12
  11. Jealous God 04:41
  12. Mercy 03:06
  13. Night Beckons 00:16
  14. Blood Avenger 03:47
  15. Bloodsucker 02:22
  16. Untitled 00:25
  17. Rotter 03:08
TOTAL RUNNING TIME 46:18

BIENTOT DANS LES BACS : ORDER OF ENNEAD - An Examination of Being


19.04.2010
Death Metal

  1. The Concept of Our Extinction 04:18
  2. The Scriptures of Purification 04:03
  3. Lies Upon the Lips of Judas 04:11
  4. This Mortal Journey 04:53
  5. ...In the Mirror 03:56
  6. An Examination of Being 03:40
  7. Conduits to Eternity 04:11
  8. A Portal to Rapture 05:22
  9. A Betrayal of Self 05:25

BIENTOT DANS LES BACS : SPUN IN DARKNESS - Feast Of The Undead


06.04.2010
Death Metal

  1. Feast Of The Undead 05:39
  2. Black Castle 04:51
  3. Mortality Rate 03:15
  4. Aftermath 05:03
  5.  Distorted Birth (Goatlord cover) 07:04
  6. Autopsy Alive 05:23
  7. Bloodless 05:33
  8. Bonesaw (live) 04:20
  9. Nocturnal (live) 04:49
  10. All Must Die (live) 04:02
  11. Back From The Dead (live Obituary cover) 04:34

BIENTOT DANS LES BACS - UNLEASHED - As Yggdrasil Trembles


19.03.2010
Death Metal

  1. Courage Today, Victory Tomorrow! 03:54
  2. So It Begins 03:24
  3. As Yggdrasil Trembles 04:52
  4. Wir Kapitulieren Niemals 03:26
  5. This Time We Fight 03:02
  6. Master of the Ancient Art 03:48
  7. Chief Einherjar 03:41
  8. Return Fire 04:04
  9. Far Beyond Hell 03:18
  10. Dead to Me 02:47
  11. Yahweh and the Chosen Ones 03:52
  12. Cannibalistic Epidemic Continues 04:59

 Ce dixième album des suédois sera disponible sous plusieurs formats : cd cristal standart, digipack avec en bonus une reprise de Death ("Evil Dead") et bien entendu, en vinyl (blanc, limité à 250 exemplaires, ou noir).

BIENTOT DANS LES BACS : ABSCESS - Dawn Of Inhumanity


Peaceville - 15.03.2010
Death Metal

  1. Goddess of Filth and Plague
  2. Torn from Tomorrow
  3. Never Sane Again
  4. Dawn of Inhumanity
  5. The Rotting Land
  6. Dead Haze
  7. What Have We Done to Ourselves?
  8. Dark Side of a Broken Knife
  9. Divine Architect of Disaster
  10. Black Winds of Oblivion 

PESTILENCE

Hollande Origine
Death Metal Genre
1986 Formation
MySpace





Disco
Dysentery (1987/Demo)
The Penance (1987/Demo)
Malleus Maleficarum (1988)
Consuming Impulse (1989)
Spheres (1993)
Mind Reflections (1994/Compilation)
Chronicles Of The Scourge (2006Live)
Resurrection Macabre (2009)

BIENTOT DANS LES BACS : THE GROTESQUERY - Tales Of The Coffin Born




Cyclone Empire - 22 janvier 2010
Sweden Death Metal
MySpace

  1. Coffin Birth
  2. This Morbid Child
  3. That Thing Which Lurks In Shadows
  4. Necromantic Ways
  5. The Terrible Old Man
  6. Sins Of His Father
  7. Spirits Of The Dead
  8. Nightmares Made Flesh
  9. Sepulcher Macabre
  10. Fall Of The House Of Grotesque

Un all star band à la gloire du death metal suédois originel réunissant Rogga Johansson (Edge Of Sanity, Demiurg...) et Kam Lee (Massacre).


NEWS - Morbid Angel : ça se précise !




Absent des bacs depuis maintenant six ans et son contesté Heretic, Morbid Angel, fort du retour de David Vincent, vient de signer avec Season Of Mist, ce qui ne surprendra pas vu que l'autre groupe du chanteur, les Genitorturers fait désormais aussi partie de l'écurie marseillaise. Corollaire de cette signature, le neuvième opus des Floridiens, qui n'a pas encore de nom, sera disponible courant 2010, dont il sera une des sorties les plus attendues ! A suivre donc et de très prêt ...

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The Dreamside - Lunar Nature, Ayin Aleph - II, Antrabata - Dark & Bright, Brainstorm - Just High No Lows, Klaus Schulze - La vie électronique 4, Losing Scarlet - Losing Scarlet, Be'lakor - Stone's reach, The Last Embrace - Aerial, Makajodama - S/T, Caprice - Six Secret Words, Dark Sanctuary - S/T, Wedingtoh - Candlelight, Charred Walls Of The Damned - S/T ...
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