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CIRRHA NIVA - For Moments Never Done (2009)


Parnassus Records
7.5/10











Disparu des écrans radar depuis le début de la décennie, on ne s'attendait pas à ce Cirrha Niva, éternel espoir de la scène metal progressive, refasse surface un jour. C'est pourtant le cas, retour scellé en cette fin d'année par la sortie de ce quatrième opus.

Ceci dit, reconnaissons toutefois que le groupe n'est désormais plus tout à fait le même, cela aussi bien en terme de personnel - le line-up a été rénové de fond en comble autour du guitariste Rob Willemse - que de plastique musicale. De fait, ceux qui ont été séduits il y a huit ans (déjà !) par le progressif baroque développé par Liaison De La Morte risquent de ne pas totalement retrouver leurs petits cette fois-ci. Cela ne fait pas de For Moments Never Done un mauvais disque pour autant, bien au contraire mais il témoigne néanmoins que les Allemands ont sacrifié sur le chemin de la reconstruction une part de leur identité.

Emporté par le chant puissant du nouveau venu Legrand ("Running From The Source"), cet album taille des percées flamboyantes à l'intérieur desquelles se niche un metal prog racé et (trop) propre néanmoins sans grande originalité. Il n'empêche qu'il s'agit bien là de la bel ouvrage. Sur un socle instrumental dont on ne saurait nier la haute tenue, ces sept envolées sont ciselées avec une précision digne d'un travail d'orfèvre. Elles s'arc-boutent sur un maillage mélodique d'une belle finesse et sur des lignes vocales superbes, comme l'illustre dans une premier temps le titre d'ouverture "The Fooling", illuminé par un refrain particulièrement réussi.

Si certains accords peuvent évoquer le Opeth dernière période (l'intro de "Dreamon" par exemple), le menu de For Moments Never Done tend surtout vers le progressif émotionnel ("Golan Heights" aux couleurs proche d'un Pain Of Salvation, ce qui ne surprend pas lorsque l'on se souvient que les frères Gildenlow étaient d'ailleurs apparus sur l'album précédent) et dont le pinceau trempe sa pointe autant dans la voix heavy de Legrand que dans les aplats instrumentaux ("Spring Before Winter", déambulation sombre et onirique). Efficace, Cirrha Niva aligne des morceaux de bravoure épiques et majestueux tels que l'ambiencé "Framed" ou le final plus power metal que vraiment prog "Self-Chosen" long de plus de huit minutes.

For Moments Never Done incarne le retour concluant des Allemands quand bien même il est permis de douter qu'il leur permette de s'imposer durablement sur le trône du prog, place que Cirrha Niva briguait au début de sa carrière mais qui lui a échappé faute de stabilité. (cT)

TRACKLISTING
  1. The Fooling 07:28
  2. Dreamon 05:07
  3. Framed 08:02
  4. Running From The Source 06:11
  5. Golan Heights 06:55
  6. Spring Before Winter 04:49
  7. Self Chosen 08:15
TOTAL RUNNING TIME 46:47

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Hollande Origine
Metal progressif Genre
1993 Formation
MySpace
Disco
Aligierhis Roots (1993/Demo)
The Mirror World Dimension (1997)
No More Psychosis (1998/Demo)
Enter The Future Exit (1999)
Liaison De La Morte (2001)
For Moments Never Done (2009)




BIENTOT DANS LES BACS : Pain Of Salvation - Linoleum




Inside Out - 16.11.2009
Metal progressif
MySpace

  1. Linoleum
  2. Mortal Grind
  3. If You Wait
  4. Gone
  5. Bonus Track B
  6. Yellow Raven

BIENTOT DANS LES BACS : SHADOW GALLERY - Digital Ghost




Inside Out - 26.10.09
Metal Progressif
MySpace

  1. With Honor 09:59
  2. Venom 06:22
  3. Pain 06:22
  4. Gold Dust 06:45
  5. Strong 06:50
  6. Digital Ghost 09:37
  7. Haunted 09:37

REDEMPTION - Snowfall On Judgment Day (2009)

Inside Out - 8.5/10



Nonobstant les qualités réelles de Fates Warning qui trône toujours avec Dream Theater sur l'autel du metal progressif, on a tout de même l'impression que depuis une petite dizaine d'années c'est bien en dehors du giron maternelle que ses membres s'épanouissent le plus. Si Jim Matheos peut compter sur son OSI pour assouvir sa soif d'expérimentation et de la liberté, le chanteur Ray Alder, quant à lui, ne cesse d'impressionner au sein de Redemption dont il n'est pourtant pas le cerveau, ce rôle incombant en fait au guitariste Nick van Dyk.

Snowfall On The Judgment Day est la quatrième pierre à cet édifice et confirme le virage plus heavy que son prédécesseur, The Origins Of Ruin arborait. Ce recueil de dix titres déroule une trame dense et massive. Le monstrueux "Peel", en ouverture, l'illustre bien et synthétise la signature des Américains : maillage serré, mélodies superbes, guitares incisives, claviers virtuoses sans pour autant dégouliner sur le reste des instruments, refrains qui s'accrochent à la mémoire et surtout lignes de chant émotionnelles qui vous donnent des frissons. Orgie technique, ce morceau du feu de dieu terrasse tout sur son passage en un peu plus de six minutes par sa puissance de frappe.

Ce qui suit atteint un même degré d'excellence, oscillant entre progressions furieuses ("Leviatan Rising" irriguées par des parties de six-cordes ébouriffantes, "Unformed" et son intro à la basse assez Iron Maiden dans l'esprit, "Fistful Of Sand" ancré dans un substrat rythmique implacable), respirations plus sombres ("Walls" ou "What Will You Say") et traversées épiques, à l'image du titanesque "Black And White World" écrit à l'encre noire du désespoir. On tient d'ailleurs là un des traits de caractère les plus nets de Redemption, cette faculté à fusionner déflagrations techniques et concentré de mélancolie dont le pinceau est notamment le chant habité et profond de Ray Alder lequel, est pour beaucoup dans le charme de cette formation. Ses performances émaillant "Keep Breathing" et plus encore le terminal "Life In One Day", longue pulsation atmosphérique, atteignent une pureté en tout point admirable.

Drapé dans une production limpide, Snowfall On Judgment Day dévoile donc un metal progressif qui a du coeur. D'une longueur relativement courtes par rapport au genre, une seule d'entre-elles dépassant ainsi la barre des dix minutes, ces dix pistes ne se perdent jamais en circonvolutions inutiles et suivent une colonne vertébrale précise qui ne sacrifient jamais l'efficacité sur l'autel de la complexité à tout prix.

Les inconditionnels de Dream Theater seront bien entendu intéressés par le morceau "Another Day Dies" puisqu'il est porté par la voie si caractéristique de leur James LaBrie préféré. Ce n'est pourtant pas le meilleur du lot. Sans doute parce que la tessiture empreinte de fébrilité du chanteur de Fates Warning sied mieux à la plastique dessinée par Van Dyk.

Digeste et mélodique, Snowfall On Judgment Day devrait assoir encore davantage Redemption parmi les plus sérieux prétendants au peloton de tête du prog. Il s'agit peut-être même de son oeuvre la plus aboutie, la plus équilibrée également. On savait depuis ses débuts, qu'il fallait compter sur ce groupe ; on en a aujourd'hui la plus évidentes des confirmations. (cT)

TRACKLISTING
  1. Peel 06:31
  2. Walls 06:57
  3. Leviathan Rising 06:42
  4. Black and White World 08:03
  5. Unformed 06:30
  6. Keep Breathing 07:37
  7. Another Day Dies 05:15
  8. What Will You Say 05:20
  9. Fistful of Sand 06:35
  10. Love Kills Us All / Life in One Day 11:00
TOTAL RUNNING TIME 70:29

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USA Origine
Metal Progressif Genre
2001 Formation
MySpace
Disco
Redemption (2003)
The Fullness Of Time (2005)
The Origins Of Ruin (2007)
Snowfall On Judgment Day (2009)



CYNIC - Traced In Air (2008)

Season Of Mist - 8/10



Je vais probablement en décevoir certains. Pourquoi ? Parce que contrairement à la majorité qui voit en lui un chef-d’œuvre, unique et précieux, je ne suis pas un admirateur de Focus, le premier et alors dernier opus gravé en 1993 de Cynic, sorte de supergroupe formé autour du guitariste Paul Masvidal, de Jason Gobel et de la section rythmique des deux Sean, Reinert (batterie) et Malone (basse) et surtout chef de file du mouvement techno death metal, soit un metal de la mort ultra technique et virtuose. Ovni musical en avance sur son temps, Focus en a traumatisé pas mal… dont je ne fais donc pas partie et je le regrette. Peut-être est-ce tout simplement parce que je ne l’ai découvert que longtemps après sa sortie ?

Toujours est-il que la nouvelle de la reformation du groupe ne m’a pas fait sauter au plafond. Intrigué, oui, excité, non. Pourquoi intrigué ? Pour une raison bien simple : si je ne suis pas un fan de Cynic, cela ne m’empêche pas d’apprécier toute la galaxie musicale née dans le sillage de sa disparition, toute cette scène finalement plus progressive qu’extrême, celle de Portal, le projet de Masvidal qui a suivit dès 1995, de Gordian Knot, le laboratoire de Sean Malone ou bien encore de Aghora (avec Reinert et Malone).

Quinze après son galop d’essai, Cynic donne donc enfin un successeur à celui-ci, ce Traced In Air que personne n’attendait plus, dont l’édition a été particulièrement soignée par Season Of Mist (la box est superbe et pleine à craquer comme peuvent l’être les bourses de Peter North). Et, contre toute attente, c’est une très bonne surprise, à la fois pour les sceptiques qui s’interrogeaient sur le bien-fondé de cette renaissance et pour moi car il est plus proche des groupes cités un peu plus haut – on pense beaucoup à Gordian Knot par exemple - que de Focus.

Alors certes, il y a beaucoup de ce premier album dans ces huit nouvelles compositions, toujours courtes et ramassées (deux seulement dépassent les 5 minutes, c’est dire) et irriguées par le chant (clair) spatial d’un Masvidal dont on reconnaît immédiatement l’empreinte en terme d’écriture. Mais voilà, Traced In Air ne noue que bien peu de liens avec le death metal contrairement à son aîné. Pas - ou peu car utilisés avec parcimonie - de grognements (sauf notamment sur le très beau “ Evolutionary Sleeper ”) mais une musique cosmique complexe et dense qui n’oublie pourtant jamais de se parer d’une beauté émouvante. Si les parties de guitares sont à couper le souffle (“ The Unknown Guest ”), il faut à tout prix louer le travail formidable abattu par Sean Reinert, comme en témoigne l’intro instrumentale “ Nunc Fluens ”.

D'une durée assez faible, ce qui, par les temps qui courent, est agréable, Traced In Air est un album rafraîchissant, étonnement digeste eut égard à la virtuosité foisonnante qui le guide, sans temps mort. Aura-t-il la même influence que Focus ? On peut malgré tout en douter car il est moins novateur… Ce qui n’enlève rien à son éclatante réussite. (cT)

TRACKLISTING
  1. Nunc Fluens / 02:55
  2. The Space For This / 05:46
  3. Evolutionary Sleeper / 03:34
  4. Integral Birth / 03:52
  5. The Unknown Guest / 04:12
  6. Adam's Murmur / 03:28
  7. King of Those Who Know / 06:08
  8. Nunc Stans / 04:12
TOTAL RUNNING TIME : 35:00
DAWNLOAD

USA ORIGINE
Techno Death/Metal Progressif GENRE
1987 FORMATION
MYSPACE
DISCO
'88 Demo (1988/Demo)
Reflections Of A Dying World (1989/Demo)
'90 Demo (1990/Demo)
Demo 1991 (1991/Demo)

Focus (1993)
Promo 08 (2008/Demo)
Traced In Air (2008)




DYSRHYTHMIA - Psychic Maps (2009)

Relapse Records - 7.5/10



Quand bien même de plus en plus de groupes osent depuis ces dernières années le tout instrumental (Karma To Burn, Pelican, Caldera, Capricorns...), prouvant par là même qu'absence de chant n'est pas synonyme de chiantise absolue, ce choix demeure encore aujourd'hui assez marginal. Pourtant cela fait déjà dix ans que Dyrhythmia n'enfante que des albums - Psychic Maps est déjà son quatrième bébé - de ce type. Il faut dire que le genre auquel les Américains sont rattachés, le progressif, reste probablement celui qui se prête le mieux à ce parti pris.

Néanmoins, parler de prog à l'encontre de ce trio dont deux de ses membres, le guitariste Kevin Hufnagel et le bassiste Colin Martson, animent également, entre autres, Gorguts, une référence en matière de techno death, semble un raccourci maladroit. Pas de branlette de manche ou de plans à rallonge chez Dysrhythmia qui forge plutôt un metal certes technique mais surtout profond et sombre et jamais stérile.

Psychic Maps est ainsi un concentré de riffs, de breaks, de cassures polyrythmiques d'où jaillit pourtant parfois une certaine forme d'émotion ("Reactionary", "Room Of Vertigo"). Les compostions, hormis la dernières d'entre elles, "Lifted By Skin" qui voisine avec les onze minutes, conservent une durée toujours raisonnable. Par contre corollaire de ce format relativement court ("Iron Cathedral"), elles ont une densité égale à celle du Japon tout en restant, ce qui est un exploit, des plus digestes (ce ne sera du reste sans doute pas l'avis de tout le monde). La trame repose sur un maillage donc très serré, irriguée par une rythmique explosive et une guitare exploratrice.

Ces mecs démontrent que l'on peut écrire des morceaux instrumentaux, à la fois extrêmement mélodiques et avec du sens et dont on ne se dit jamais durant leur écoute qu'un peu de chant aurait été le bienvenu. Ici, le socle se suffit à lui-même. Des perles telles que "Room Of Vertigo", émaillé de passages d'une beauté à couper le souffle, "Festival Of Popular Delusions" le démontrent avec évidence.

Et s'il est un titre à écouter en priorité, c'est bien "Lifted By Skin", gigantesque périple épique tout en progression et en ambiances qui démarre comme une montée en puissance tellurique (mon dieu, quel final !). Car la musique du trio sait déverser une énergie digne d'une centrale nucléaire fonctionnant à plein régime.

Puissant, passionnant, émotionnel et doté d'une virtuosité toujours mise au service de titres aux développements il est vrai alambiqués, tel est Psychic Maps, tel est Dysrhythmia, dont on se demande quand même s'il est bien à sa place chez Relapse Records, label habitué vendre davantage de brutalité.

Chronique à lire aussi sur Haven Metal.

TRACKLISTING
  1. Festival Of Popular Delusions / 04:22
  2. Triangular Stare / 05:47
  3. Reactionary / 05:25
  4. Room Of Vertigo / 06:49
  5. Iron Cathedral / 04:24
  6. Lifted By Skin / 10:50
TOTAL RUNNING TIME : 36:04
DAWNLOAD

USA ORIGINE
Instrumental/Progressive GENRE
1999 FORMATION
MYSPACE
DISCO
Contradiction (2000)
Dysrhythmia/XthoughtstreamsX (2001/Split)
No Interference (2001)
Dysrhythmia/Technician (2002/Split)
Pretest (2003)
Live At Contatination Festival 2003 (2004/Live)
Barriers And Passages (2006)
Fractures (2007/Split)
Psychic Maps (2009)



INDUKTI - IDMEN (2009)

Inside Out - 9/10



Cela faisait longtemps que nous n'avions plus eu de nouvelles de Indukti, l'un des fers de lance, avec Riverside, du metal progressif polonais... Depuis 2004 en fait et son premier jet, S.U.S.A.R., qui en a étonné plus d'un lors de sa sortie. Cinq années auront donc été nécessaires aux cinq musiciens pour lui offrir un successeur digne de ce nom, IDMEN, rite de passage d'une relative confidentialité à une reconnaissance incarnée par le soutien apporté par le meilleur revendeur du genre, Inside Out.
Sentinelles foisonnantes, les longues pièces instrumentales "Sansara" et "Ninth Wave" encadrent avec superbe le menu de cette seconde cuvée. La première est une entame du feu de dieu qui synthétise avec brio tout ce qui fait la signature des Polonais : ossature puissante, lignes de violon un peu folles, ornements orientaux et sens de la démesure presque baroque. Dix minutes d'orgasme, dix minutes où les notes, les instruments se chevauchent pour former un pandémonium démentiel conduit par le touché tour à tour barré et vers la fin, plus émotionnel, de la violoniste Eva, dont la présence participe grandement de l'identité du groupe. "Ninth Wave", quant à lui, s'ouvre sur le chant des mouettes et sur une tristesse qui paraît insondable. Immédiatement, on sait que les notes y seront écrites à l'encre noire. Ce saxophone qui ondule, se déchire, vient ensuite confirmer cette impression première. Pourtant, peu à peu, le tempo prend de l'ampleur, s'accélère, devient frénétique. Cette plage sombre alors dans une folie contaminatrice et ce, en dépit des coupes lancinantes qui la fissurent. Mais toujours, il y a cette mélancolie sourde qui serpente au milieu de ces débris de guitares hallucinées.
Entre ces deux balises grandioses, six titres, dont seule la moitié est parcourue par des lignes de chant assurées par des invités, se succèdent, tout aussi riches et envoûtants, à l'image du sombre "Tusan Homichi Tuvota", où la voix de N. Frykdahl transpire autant de spleen que celle de Daniel Gildenlow chez Pain Of Salvation. Voilà une entité à laquelle on est bien obligé de penser à l'écoute de cette charge de désespoir ou de l'hypnotique "And Who's The God Now", longue échappée aux multiples visages, assise sur un socle de martellement de batterie qui s'enfonce dans les méandres d'une noirceur pleine de dureté malgré les teintes orientales que l'on peut relever par moment. C'est un cri d'une grande violence, presque une forme d'abandon, de résignation avant que le morceau se mue en respiration incantatoire.
Si "Indikted" et "Aemaet" sont deux instrumentaux puissants et virtuoses, bien que parfois peu aisé à suivre pour le premier, et zébré de passages hallucinants pour le second, dans la lignée de certaines compositions parmi les plus déglinguées délivrées par King Crimson, "Nemesis Voices", enfin, renoue le temps d'un format plus court avec des parties vocales, soulignées par les notes emplies d'étrangeté déversées par le violon. Ce n'est du reste pas le meilleur titre du lot.
Voilà dans tous les cas une réussite incontestable à mettre à l'actif de Indukti qui confirme là tout le bien que l'on pensait de lui à l'époque de S.U.S.A.R., même si IDMEN ne sera certainement pas du goût de tous, ces Polonais ne développant pas une vision très orthodoxe du metal progressif. A découvrir, à tout le moins...

Chronique à lire aussi sur Music Waves.

TRACKLISTING
  1. Sansara / 08:12
  2. Tusan Homichi Tuvota / 09:03
  3. Sunken Bell / 02:29
  4. And Who's the God Now?!... / 10:25
  5. Indukted / 06:51
  6. Aemaet / 08:25
  7. Nemesis Voices / 06:19
  8. Ninth Wave / 11:32
TOTAL RUNNING TIME : 63:16
DAWNLOAD

Pologne ORIGINE
Metal Progressif GENRE
2001 FORMATION
MYSPACE
DISCO
Mytrwa (2002/EP)
S.U.S.A.R. (2004)
IDMEN (2009)


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